Rétrospective

Posted: Dimanche 27 novembre 2011 in Uncategorized

Bon nous y voici, la session arrive à sa fin et mon projet de recherche se doit de porter ses fruits.

J’avoue que j’ai trouvé l’expérience vraiment très intéressante, assez pour réaliser moi-même l’étendue de mon intérêt pour mon sujet et pour envisagé les réels enjeux d’une carrière dans l’architecture.

Sans le savoir, je pratique depuis de nombreuses années des projets de recherches semblables, mais certainement moins assidus que celui que j’ai fait durant la session. C’est une activité qui me vient facilement et d’en connaître les étapes et le processus clairement va certainement m’aider à en faire des plus fructueuses à l’avenir.

Grâce à ma recherche, j’ai déniché des petits trésors d’informations sur ma nouvelle-vieille passion, l’architecture. Les projets en architecture organique à travers le monde sont nombreux et, même si je n’ai pas pu tous leur trouver une place dans cette recherche, je compte fortement les revisiter, de façon plus approfondie, dans le futur.

Malgré le fait que l’exposé oral soit généralement une expérience éprouvante, cette fois-ci, peut-être à cause de mon intérêt pour ma matière, j’ai trouvé ça relativement plaisant. Et même si l’autoscopie est un exercice plutôt cruel, la réflexion en valait la peine… et c’est certainement quelque chose que je n’aurais pas fait livrée à moi-même, dans une recherche “libre” .(c’est-à-dire, comme celle que j’effectue couramment) Ça ajoutera à mon expérience personnelle !

Retour sur les sources

Posted: Dimanche 20 novembre 2011 in Uncategorized

J’ai beaucoup de chance parce que les sources que j’ai utilisées dans le cadre de ma recherche sont principalement des architectes du domaine et des gens qui ont participé ou mené des projets de ce genre. Leur crédibilité n’est pas contestable et la façon dont leur information est partagée facilite son utilisation dans le cadre d’un projet comme le mien. Leur but est justement de convaincre les gens d’utiliser le matériau qu’est le ferro-ciment. Ils cherchent à montrer les résultats auxquels ils sont arrivés avec ce-dernier et en faire la promotion.

La seule contrainte est bien que leurs résultats n’ont pas été atteints au Québec et que la technique doit différé à cause du climat particulièrement froid que nous avons ici. Peter Vetsch présente des oeuvres réalisées dans un climat semblable au nôtre mais, il ne partage pas beaucoup de son expérience. Le résultat est différent des oeuvres mexicaines mais je ne peux pas déterminer avec certitude que ces différences sont dues au climat et non aux inspirations artistiques ou au style traditionnel de l’endroit.

Mes sources sont constituées d’architectes principalement donc l’information la plus difficile à trouver demeure le prix des matériaux, de la construction, de la main-d’oeuvre, etc. Comme tout commerçant d’oeuvres d’arts uniques et de valeur, leur prix est conservé secret.

Voici donc un très bref commentaire sur mes sources, dont voici les principales:
www.architecture-organique.com/
www.arquitecturaorganica.com/
www.erdhaus.ch/main.php?fla=&lang=en&cont=earthhouse
www.ferrocement.com/

ainsi que wikipédia avec l’article francophone sur la maison organique. sur l’architecture organique et sur l’architecture durable (principalement pour la liste d’architectes oeuvrant dans le domaine)

Désolée à tous, j’étais “dans le champ” à l’écriture de mon billet Les “yeahs” et les “bofs” de mon projet de recherche, je tiens donc à rectifier le tir, en me basant de façon plus approfondie sur le commentaire de Patrick Brodeur, le prof, sur un de mes précédents billets.

1. Problématique de la recherche : le manque de chiffres tangibles pour appuyer concrètement mon argument.

2. Méthodologie employée : la maquette ne consiste pas en un réel problème, mais j’anticipe quelques insatisfactions personnelles, quant au résultat final. Je tiens à présenter plusieurs facettes de la construction avec la maquette et je ne sais pas exactement à quel point elle sera efficace.

3. Les résultats : Le résultat souhaité est, bien-entendu, de convaincre mon public du bien fondé de mon matériau et des bénéfices liés à son utilisation. Je dois bien démontrer ce qu’est mon matériau, ses forces mises de l’avant, et établir les limites de son utilisation, qui sont pratiquement nulles.

4. Discussion autour des résultats : J’anticipe dans la discussion autour des résultats des questions sur l’utilisation de mon matériau au Québec et alors, ma maquette servira de support à mes explications.

(J’espère que c’était à peu près ça !)

J’ai décidé de me pencher, pour cette entrée, sur le projet de recherche de Katerine Fluet, qui est l’écriture d’un scénario de type “rockumentaire”.

C’est un sujet assez difficile puisque, comme elle le fait remarquer dans son plus récent article, les antécédents de ce genre sont très variés et manque de similarité dans leur structure. En grattant un peu le sujet, je suis tombée sur un mémoire de thèse, de maîtrise, sur le sujet, en fait le sujet du document est le “faux-documentaire”, mais l’approche qu’il a du “rockumentaire”, en page 26, est néanmoins très intéressante.

Le travail qu’effectue Katerine a l’air de bien avancer et je ne doute pas qu’elle viendra à bout des difficultés qu’elle rencontre en ce moment. Le projet est vraiment intéressant et les résultats pourraient être épatant. Ça n’est pas un style largement utilisé par les réalisateurs Québécois et le peu de référence peut devenir un avantage majeur, une fois le projet achevé.

Je comprend l’immensité de la tâche que représente l’écriture d’un scénario, surtout quand les aspects spécifiques du genre semblent nous échapper. Si le style semble trop large, peut-être que de relever les éléments communs aux différents films du genre ou encore de cibler un film précis comme étant représentatif du style pourrait aider à faire émerger un plan de travail qui pourrait être plus facile à exploiter.

Pour ce qui est de l’aspect de la parodie, j’en suis venue à la réflexion que même la meilleure parodie ne parodie pas tous les films du genre qu’elle cible, elle utilise plutôt des éléments afin de passer d’une référence à l’autre.

Je pense ici au blockbuster américain, “Scary Movie”, qui quoique très loin du film d’auteur, représente toutefois un exemple assez révélateur de la parodie. Il exploite plusieurs éléments de la série “Scream” mais intègre de façon constante des éléments d’autres géants de l’horreur.

J’avoue que mon exemple est loin du film d’auteur mais la technique me semble bonne. Emprunter des éléments à un ou à l’autre et ainsi survoler un genre qui semblait trop vaste autrement.

J’espère que je n’ai pas trop envahie son processus de création en faisant mes observations et je lui souhaite la meilleure des chances avec le reste de son projet. Je suis curieuse de voir la présentation finale.

Bon, il semble que j’aie pris un léger retard sur l’horaire des billets de blogue, voici donc mon billet sur l’évolution de mon projet de recherche.

J’avais anticipé des difficultés à trouver de l’information précise sur les coûts de construction d’une habitation organique, même ailleurs qu’au Québec, afin de les comparer, avec ceux d’une habitation traditionnelle, et de faire ressortir des informations précises sur l’économie à court et à long terme. C’est ce à quoi je fais face en ce moment.

C’est une preuve importante que j’aurais aimé pouvoir présenter concrètement dans ma présentation finale. L’économie, présentée avec des chiffres précis, aurait été un argument de poids dans mon discours. (D’ailleurs, si vous avez des idées de l’endroit où trouver ces informations, je suis toute ouïe.)

En partant de l’idée d’amasser au moins le prix des matériaux, j’ai entrepris une recherche auprès d’un ami qui travaille dans magasin de matériel de rénovation, où je pourrais faire faire une évaluation de projet mais, par excès de moralité, j’hésite à le laisser entamer un calcul aussi laborieux puisque je ne compte pas acheter les matériaux en question et que l’information issue de ce travail ne serait qu’une infime partie des données dont j’ai besoin.

Pourtant, ces informations, brutes ou sous forme de statistiques, doivent être disponibles quelque part.

Une amie Torontoise m’a mentionné qu’on peut observer ce genre de maisons quelque part en Ontario, mais faute d’information sur le lieu et sur l’identité des propriétaires, j’ai peu d’espoir de les retracer et de pouvoir les interroger sur les coûts de construction, d’entretien, etc., liés à ce type de bâtiment.

Sinon, grâce à un prêt entre bibliothèque, j’ai pu mettre la main sur un exemplaire du livre, Organic Architecture, by Senosiain. En lisant ses textes, j’ai pu regrouper plusieurs informations de référence sur le style de ses constructions. Les origines de sa technique et les essais/erreurs qui l’ont amené à évoluer dans sa technique. Beaucoup d’informations fascinantes qui enrichiront certainement le fruit de ma recherche.

Voilà pour l’instant les “yeahs” et les “bofs” de mon projet de recherche.

Fail !!!

Posted: Dimanche 6 novembre 2011 in Uncategorized

C’était une recherche plutôt intéressante et assez amusante qui m’a amené à cette publicité bannie de condoms Zazoo.

Je la trouve drôle mais vraiment inefficace au niveau publicitaire. D’abord, la relation entre l’homme et l’enfant est peu représentative d’une relation père-fils. Ensuite, même si cette relation avait été représentative, le public ciblé par la publicité serait constitués d’adolescents et de jeunes adultes principalement masculins, cette publicité ne présente pas les éléments qui attirent cette tranche d’âge. La montée humoristique est trop longue pour le “punch” qui est d’ailleurs “malaisant”.

Une publicité de ce genre aurait fonctionné présentée dans le sens inverse, dans la réflection d’un jeune homme au supermarché. Alors qu’il hésite à acheter la boîte de condoms, il visualise un futur où son enfant agit de la sorte. Alors le malaise est évité et l’humour est conservé.

Je déplore le résultat de cette publicité. En plus de l’image provocatrice qu’amène la publicité, qui n’évoque en rien les qualités du produit, mentionnées à la volée à la fin de la publicité, elle propose un conflit éthique en même temps que le dit-produit. Ce qui insatisfait le spectateur. Je ne suis pas convaincue, les amis à qui j’ai montré cette pub, ne savent pas trop pourquoi mais, ne sont pas convaincus, je dirais que de façon générale la publicité est “inconvaincante”, voir même inefficace. C’est probablement ce qui les a mené à bannir la publicité, en plus de ne pas atteindre ces objectifs, elle est à la limite de l’offensant.

Post-mortem

Posted: Lundi 24 octobre 2011 in Uncategorized

Bonjour camarades survivants de l’exposé oral et autres lecteurs…

Avant l’exposé, j’étais anxieuse et j’avais un des pire mal de tête de ma vie mais ensuite… c’était aussi pire ! Non sans blague, mon exposé s’est plutôt bien déroulé, malgré quelques “tics” et une façon de m’exprimer, qui pour moi aura été une révélation surprenante, j’ai traversé l’épreuve sans trop de difficulté. En écoutant la vidéo, pour compléter mon autoscopie, je me suis rendue compte que ma façon de m’exprimer est plutôt colorée et que j’inclus dans ma façon de communiquer beaucoup d’expressions étranges, parfois ludiques, parfois vulgaires. C’est une caractéristique que j’ignorais de moi jusqu’à présent. J’avoue qu’une fois mes illusions évanouies et après une longue réflection sur le sujet, je suis plutôt contente de m’exprimer de cette façon à la fois amusante et même lettrée. Malgré le fait que j’ai parfois l’impression d’entendre les “farmer”, fermiers, du village où j’ai grandi et que je suis plutôt étonnée d’avoir intégrer leur rythme et sonorité dans ma façon de m’exprimer.

Mon exposé était assez dynamique et intéressant. J’ai redouté ce moment pour rien parce que je m’en suis bien tiré. J’ai oublié de mentionner l’intention de ma recherche et j’ai l’impression d’avoir augmenté le rythme de mon exposé au fur et à mesure, la finale m’a personnellement semblé trop rapide. Par contre, les faits étaient bien amenés, les images pontuaient bien mon discours et, en général, je m’attendais à bien pire. J’espère juste m’en être bien sortie selon les critères du prof aussi héhé. Et bravo tout le monde vous avez fait un bon travail aussi, j’ai trouvé ça intéressant.

Plan d’attaque !

Posted: Samedi 8 octobre 2011 in Uncategorized

Compte-tenu du caractère “abstrait” de ma recherche et de l’impossibilité d’en démontrer tous les aspects durant l’exposé, et, surtout, à la demande du prof, j’ai entrepris un plan d’attaque pour mon projet. Durant cet exercice, j’ai redéfini quelques variables de mon projet, donc de ma recherche. Je vous propose donc, sous sa forme la plus récente, mon “plan d’attaque”:

Objectifs de la recherche :
• Aspects écologiques du matériau
• Aspects économiques d’un projet de construction
• Aspects créatifs

1. Rechercher dans des projets déjà existants, à travers le monde, la liste d’aspects positifs liés à la répercussion écologique de l’utilisation du matériau « ferro-ciment ». (support visuel et exemples du travail de l’architecte suédois, Peter Vetsch)

2. Rechercher parmi des projets déjà complétés, ou déjà évalués, les budgets et les coûts de réalisation de ceux-ci et les comparés à ceux de projets de constructions traditionnelles. (graphiques et exemples du travail de l’architecte Javier Senosiain)

3. Rechercher des exemples de réalisations conçues en « ferro-ciment ». (images pour l’exposé, variations d’origines et de techniques tirés de multiples projets dans le domaine)

4. Réaliser une maquette, illustrant une construction, l’intérieur et l’extérieur, inspirée de mes observations de l’utilisation du matériau ainsi que de l’architecture organique.

5. Écrire et tester mon pitch de promotion du matériau.

Et voilà le plan, pour l’instant.

Feedback

Posted: Mardi 4 octobre 2011 in Uncategorized

J’avoue avoir eu beaucoup de difficulté cette semaine avec le billet à écrire. Non pas que je n’ai pas d’expérience ou d’intérêt pour les travaux des autres mais bien parce que tous ces projets me semblent tellement différent du mien. J’ai pourtant porté mon choix sur le travail de Luciana Favero, Kelly Charleton-Guitteaud, principalement parce que je trouve l’idée super originale et aussi parce que je me suis déjà intéressée au phénomène, un peu absurde, qu’est le “faux-preview”, c’est-à-dire la bande-annonce sur un film n’ayant pas été, ou qui ne sera pas, tourné.

La présentation de Grindhouse, le duo de films réalisés respectivement par Quentin Tarantino et Robert Rodriguez, était précédée d’une panoplie de bandes-annonces de ce type et ça m’avait beaucoup plu. J’en avait vu plusieurs autres aussi en ouverture d’un spectacle de Rob Zombie, il y a quelques années. C’est un style qui me paraît plutôt libérateur, puisque les créateurs peuvent ce permettre plusieurs folies, qui n’auraient peut-être pas été acceptées lors d’une production à grand déploiement. Je dis “complète” ici, sans vraiment croire que la différence entre le tournage d’un court-métrage et celui d’un “faux-preview” soit tellement déterminante, dans la production, dans le processus de création, dans la technique, etc.

En grattant un peu, pour me rendre utile, j’ai trouvé cette page web, en anglais malheureusement, qui traite bien des avantages et des possibilités post-tournage d’un projet de ce genre. Je vais continuer à suivre leur projet avec intérêt et curiosité. Bravo les filles !! :D

Angoisses et ambitions

Posted: Dimanche 25 septembre 2011 in Uncategorized

Je pense que cette recherche sera des plus intéressantes pour plusieurs raisons. J’entends bien prouver que le “ferro-cement” est un matériau sans pareil dans l’architecture comtemporaine, surtout dans des régions nordiques telles que la nôtre. J’aimerais démontrer que son prix est raisonnable, même compétitif, que son utilisation est “éco-friendly” et qu’en somme il représente une alternative intelligente aux techniques populaires de construction.

J’appréhende cependant quelques difficultés au niveau de la recherche puisque les architectes principaux travaillant sur des constructions en “ferro-cement” sont aussi différents que la nuit et le jour, réussir à prouver chacun de mes points semble encore loin. Certains de ces projets datent de plus de 20 ans ou sont situés dans des climats trop différent du nôtre. La documentation est autant en espagnol, qu’en allemand, et, seulement parfois, en anglais ou en français.

D’abord, parce que le sujet me passionne. (Je sais que ma fascination pour le matériau qu’est le “ferro-cement” peut sembler dérisoire mais elle est pourtant légitime) Il offre une infinité de possibilités toutes plus créatives et originales les unes que les autres. C’est en grande partie ce qui fait son charme. Plusieurs architectes ont entrepris des carrières avec celui-ci et se sont distingués grandement dans le domaine. D’ailleurs l’aspect de la personnalisation est d’autant non-négligeable, puisque le batiment créé peut être à l’image du propriétaire, les moindres caprices de son imagination pourraient être rendus possibles par un tel projet. Ensuite, parce qu’il permet de réaliser des chefs d’oeuvre souvent à des coûts minimes comparés à ceux de l’industrie, surtout pour des réalisations aussi ambitieuses.

Quelques exemples: la maison organique (1985) de l’architecte Javier Senosian, les divers projets de Peter Vetsch

Bon ce sera tout pour cette semaine